Je te suis parfaitement Olivier, et c’est justement parce que nous ne sommes pas si poisson rouge que ça que l’envie de discuter autour du Wiim n’était pour ma part pas présente, pour avoir vécu la période FDA.
J’ai utilisé au final pendant dix ans un FDA, le Marantz MCR510, et mes enfants les ont encore, je ne renierai donc pas la filière, d’autant plus qu’à aucun moment je n’ai renié ma hifi à papa à côté
. Le Marantz a été ma première source d’écoute dans la pièce dédiée et certains se seraient pincé au sang pour croire qu’on écoutait un appareil à moins de 200€ d’occasion vu le résultat. Pour avoir encore il y a peu entendu un FDA plus « pointu » de l’époque que je n’ai pas gardé, leur premier défaut était d’être trop secs, décharnés malgré un rendu très direct, et une compatibilité avec les enceintes moins haute que la normale par leur filtrage de sortie sensible à l’impédance dans l’aigu. Le Marantz était plus équilibré par son côté moins analytique, et c’est cela qui au final fait souvent le fait que l’on garde ou pas, l’équilibre global ou une accentuation artificielle dans une direction, d’où qu’elle provienne je pense.
Pour moi la comparaison avec notre bazard THG ne tenait cette fois pas assez la route. Le Classé Sigma 2200i était plus « charnel » mais pas parfait non plus, je place volontiers le Wiim devant de ce que j’entends, qui n’a pas ce coté décharné des anciens FDA chinois, même si la clarté est plus là que la chaleur (je pense avoir essayé d’expliquer un peu cela dans mes quelques interventions sur le Wiim). Comme dit, l’équilibre global du système importe avant tout dans la plupart des cas, il faudrait tout analyser au cas par cas y compris l’auditeur lui même et ses expériences. Le ruban zéro projection des Piega, hyper facile à vivre dans le haut du spectre, arrangeant dans une pièce classique clairement, un peu plus handicapant par manque de vie dans une pièce traitée, alors qu’une Magico est sur-expressive en comparaison, l’atmosphère assez chaleureuse de chez Bill, bien dosée avec les deux voies BW, dans laquelle le Classé 2200i ne se présente que sous son meilleur jour… il y a certainement des facteurs communs facilitant la prise de la sauce. Je n’ai pas encore essayé dans ma pièce, d’autres choses en cours en ce moment, et rien ne me ferait céder mes blocs Ypsilon qui ne marchent pas sur des Magico, et la résolution et clarté des AHB2 n’a pas renversé cela à l’époque parce que ce n’était pas ce que je recherchais pour mon plaisir personnel, malgré pourtant des qualités de transparence bien réelles qui n’existent pas dans les Ypsilon, mais la présentation de la musique qui est le fruit du trio ampli enceinte pièce est toujours infiniment plus que la simple prestation de transparence de l’ampli, là est la nuance. Quand l’enceinte se prete au jeu et la pièce s’efface, beaucoup de points discutables d’une amplification peuvent s’effacer, y compris au point de trouver incipide, éteinte, une amplification appréciée dans d’autres circonstances moins discriminantes, l’essai des blocs Ayre par Philippe ou du MSB S202 sur les S3MK3 peut en être le témoin, le Wiim était alors bien meilleur dans ces circonstances et associations matérielles précises par exemple, sans le moindre doute possible. Dans d’autres circonstances, associations , auditeur et pièce… rien n’est moins sûr.
J’ai utilisé au final pendant dix ans un FDA, le Marantz MCR510, et mes enfants les ont encore, je ne renierai donc pas la filière, d’autant plus qu’à aucun moment je n’ai renié ma hifi à papa à côté
. Le Marantz a été ma première source d’écoute dans la pièce dédiée et certains se seraient pincé au sang pour croire qu’on écoutait un appareil à moins de 200€ d’occasion vu le résultat. Pour avoir encore il y a peu entendu un FDA plus « pointu » de l’époque que je n’ai pas gardé, leur premier défaut était d’être trop secs, décharnés malgré un rendu très direct, et une compatibilité avec les enceintes moins haute que la normale par leur filtrage de sortie sensible à l’impédance dans l’aigu. Le Marantz était plus équilibré par son côté moins analytique, et c’est cela qui au final fait souvent le fait que l’on garde ou pas, l’équilibre global ou une accentuation artificielle dans une direction, d’où qu’elle provienne je pense.Pour moi la comparaison avec notre bazard THG ne tenait cette fois pas assez la route. Le Classé Sigma 2200i était plus « charnel » mais pas parfait non plus, je place volontiers le Wiim devant de ce que j’entends, qui n’a pas ce coté décharné des anciens FDA chinois, même si la clarté est plus là que la chaleur (je pense avoir essayé d’expliquer un peu cela dans mes quelques interventions sur le Wiim). Comme dit, l’équilibre global du système importe avant tout dans la plupart des cas, il faudrait tout analyser au cas par cas y compris l’auditeur lui même et ses expériences. Le ruban zéro projection des Piega, hyper facile à vivre dans le haut du spectre, arrangeant dans une pièce classique clairement, un peu plus handicapant par manque de vie dans une pièce traitée, alors qu’une Magico est sur-expressive en comparaison, l’atmosphère assez chaleureuse de chez Bill, bien dosée avec les deux voies BW, dans laquelle le Classé 2200i ne se présente que sous son meilleur jour… il y a certainement des facteurs communs facilitant la prise de la sauce. Je n’ai pas encore essayé dans ma pièce, d’autres choses en cours en ce moment, et rien ne me ferait céder mes blocs Ypsilon qui ne marchent pas sur des Magico, et la résolution et clarté des AHB2 n’a pas renversé cela à l’époque parce que ce n’était pas ce que je recherchais pour mon plaisir personnel, malgré pourtant des qualités de transparence bien réelles qui n’existent pas dans les Ypsilon, mais la présentation de la musique qui est le fruit du trio ampli enceinte pièce est toujours infiniment plus que la simple prestation de transparence de l’ampli, là est la nuance. Quand l’enceinte se prete au jeu et la pièce s’efface, beaucoup de points discutables d’une amplification peuvent s’effacer, y compris au point de trouver incipide, éteinte, une amplification appréciée dans d’autres circonstances moins discriminantes, l’essai des blocs Ayre par Philippe ou du MSB S202 sur les S3MK3 peut en être le témoin, le Wiim était alors bien meilleur dans ces circonstances et associations matérielles précises par exemple, sans le moindre doute possible. Dans d’autres circonstances, associations , auditeur et pièce… rien n’est moins sûr.
La hifi est femme. Imparfaite par nature, on la choisit pour ce qu'elle a, pas pour ce qu'elle dit avoir. Mais si on voit ses défauts avant ses qualités, on est pas fait pour en avoir une, mieux vaut se soulager sous la douche, en écoutant la radio.
Playlist: https://open.qobuz.com/playlist/8796875
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