Hilary HAHN interprète les Sonates pour violon seul d'Eugène Ysaye.
Un Double LP série limitée 45 tours chez DG.
J'avais la version par Guidon Kremer qui a bercé mon adolescence mais la version d'Hilary Hahn est superlative avec ce pressage exceptionnel.
Des vinyles, des SET 211 et un système de numérisation
Thalès TTT-Simplicity 2-HANA Umami red- transfo et entrée phono Atelier de l'Audiophile- Ampli Ongaku Audionote Japan de 1995- tubes GE NOS-câbles argent- Living Voice OBX-RW-
Mac Mini puce M4- 3 HDD SSD 4TO chaque -DAC Volumio Raspberry- MOTU 2- Audacity-Audirvana-SONY SCD 777 ES
Plus que tout autre genre, le jazz semble le mieux adapté à l'environnement en direct. Un artiste peut improviser en studio, certes, mais en concert, un musicien peut ignorer les limites de temps et étendre les possibilités créatives. C'est particulièrement vrai pour les collaborations de stars ; elles peuvent sembler artificielles ou forcées, mais lorsque la chimie existe entre les joueurs, le résultat est le jazz dans sa forme la plus pure et la plus excitante. Tel est le cas sur ce disque, qui présente cinq géants contemporains : Clarke, Larry Carlton, Najee, Deron Johnson et Billy Cobham. Soixante-dix minutes pour sept chansons permettent aux joueurs d'interagir et de solo en longueur, étirant les originaux et les reprises de Miles et Mingus jusqu'à leur limite. Bien que chaque membre soit un improvisateur monstre, tous basent leurs réflexions sur une vague définie d'éclat mélodique. Najee est la vraie surprise ici, comme le dit Clarke dans ses notes de doublure. Alors que les autres sont respectés comme les meilleurs chats de fusion, le saxman a toujours été critiqué pour le commercialisme de ses albums ; ici, Najee prouve qu'il peut souffler avec le meilleur d'entre eux, faisant couler l'énergie sur des morceaux comme son propre "Buenos Aires". D'autres faits saillants comprennent l'intro légère "Minute By Minute", que L.C. a popularisé en tant qu'instrument ; l'explosif "Stratus" de Cobham ; le frémissement "Her Favorite Song" de Carlton, et la pièce finale, une explosion de plus en plus frénétique de 22 minutes du classique "School Days" de Clarke.
Le Live est très bon en effet !! Je ne connaissais pas du tout Stanley Clarke. J'ai écouté l'album hier, j'ai vraiment apprécié. Par la même je me suis mis à écouter SMV (Thunder), c'est également très bon !
Merci pour la découverte !
sources : Marantz cd50n (CS JSV Audio Alcazar P2 se + RCA Signature.2) + Thorens TD190 / Ampli : Marantz Model 50 (CS : JSV audio Alcazar P3) / Enceintes : Triangle BR08 (Câbles HP : Van Den Hul The Clearwater)
Hier soir j'ai pioché dans ma bibliothèque Esoteric...
Le Bill Evans Trio est vraiment bien :
Pièce dédiée traitée 10m2.
Lumin U2 & L2 --> Trinnov NOVA --> Genelec 8380A Qui sème le vent récolte la tempête... Et qui chie partout finit par marcher dedans.
Un bel album de jazz contemporain que j'affectionne beaucoup. Je l'écoute régulièrement.
"Quiet Fire est le nouvel album du producteur, musicien britannique et fondateur d'Edition Records, Dave Stapleton – un disque de jazz basé sur le rythme, façonné par une production rythmique et axée sur les boucles, avec l'ambiance d'un groupe live. Centrée sur Rhodes, basse et batterie, la musique se situe dans l'espace où le jazz, les rythmes instrumentaux et l'électronique atmosphérique se rencontrent, s'appuyant sur une lignée commune qui traverse les débuts de Bonobo, Jon Hopkins, Yussef Dayes, BADBADNOTGOOD, Kamaal Williams, Richard Spaven et Alfa Mist. Son premier album sous son propre nom depuis plus de 12 ans, Quiet Fire reflète une tendance vers une écriture rythmée, une structure basée sur les boucles et un état d'esprit de producteur, plutôt qu'un processus traditionnel axé sur la musique. Des textures de synthétiseur, des fragments échantillonnés et des voix discrètes élargissent le son, avec des prestations invitées de Nils Petter Molvær (trompette), Olga Amelchenko (saxophone) et Stuart McCallum (guitare), aux côtés du trio principal composé de Jon Goode (basse) et ElliotBennett (batterie). Quiet Fire est un album sur l'évolution, l'adaptation et l'instinct, marquant un changement clair dans l'approche de Stapleton, façonnée par des années de travail intensif en studio – dont sept albums avec le célèbre Slowly Rolling Camera."
iFi Audio LAN iPurifier Pro/Switch Rose Audio (Aqvox Excel) - NuPrime Stream-9 (AES Hi-Fi Câble & Co Trans III) - Cambridge CXC (coax. Plénitude Évidence) - NAD M51 (XLR Ramm Audio Elite 7) - NuPrime ST-10 (Sine Coleman SC) - Audio Physic Classic 3 - B&W ASW610
Il y a 2 heures(Modification du message : Il y a 2 heures par Dardepiche.)
Pour leur faire un peu de pub, des Lyonnais/Lyonnaises.
Genre : cold pop lo-fi, post-punk.
Je doute très très fort qu'on aie ici le public pour, mais sait-on jamais...