Je me souviens de ces courbes subjectives, qui présentaient l'intérêt de se représenter la perception du testeur/reviewer, mais difficile d'en tirer la moindre conclusion vs ce qu'on obtiendrait chez soi étant donné l'influence majeure du local d'écoute et le fait qu'on ne connaissait rien de celui du reviewer.
Par contre, tu mélanges les définitions, la plage dynamique n'a rien à voir avec la bande passante 20-20000Hz. Les creux et bosses que l'on peut observer sur un graphe amplitude/fréquence n'ont rien à voir avec la plage dynamique, il s'agit simplement d'écarts vs une courbe qui devrait idéalement être horizontale (en fait uniquement en chambre anéchoïque car dans une pièce bien traitée on obtiendra une pente régulière du grave vers l'aigu quand l'enceinte est bien conçue).
La plage dynamique c'est l'écart entre le son le plus faible et le son le plus fort d'un enregistrement. En pratique, on mesure plutôt le DR (Dynamic Range) qui est l'écart entre le niveau moyen et le niveau le plus fort, exprimé en dB. Les enregistrements "modernes" ont tendance à avoir un DR faible car le niveau moyen est placé volontairement haut, et la réduction de la dynamique passe mieux à la radio ou sur les appareils ne permettant pas de passer les écarts importants (c'est à dire la plupart des appareils du marché de masse, boombox et autres).
Le DR mesure donc les enregistrements de la musique.
La dynamique d'un système hifi, c'est justement sa capacité à retranscrire les écarts de niveau présents sur les enregistrements. Cela n'est pas si facile que cela à mesurer car cela implique toute la chaine de la source jusqu'aux enceintes. Chaque élément pouvant contribuer à brider cette dynamique. En particulier les enceintes qui sont la partie mécanique et qui donc vont devoir accélérer et freiner très rapidement, mais aussi leur liaison avec l'ampli qui va devoir les tenir plus ou moins bien.
Et, on l'oublie souvent, mais un des gros contributeurs à la perte de dynamique c'est la pièce d'écoute, car lorsque la réverbération est excessive (RT60 élevé) c'est la dynamique qui souffre en premier (les timbres également mais surtout lorsque le RT60 n'est pas stable sur l'ensemble du spectre fréquenciel) car les sons ne s'atténuant pas assez vite, on a un rendu qui devient plus "flou", les attaques paraissent ralenties et les arrêts s'étalent dans le temps, ce qui se traduit à l'écoute par une perte de dynamique subjective et de définition.
Donc la proposition de Renan fait tout à fait sens, car en fait on va juger subjectivement cette dynamique du système (et il faut des enregistrements avec un bon DR et bien enregistrés pour ce faire) et donc une échelle comme proposée me parait bien adaptée.
Par contre, tu mélanges les définitions, la plage dynamique n'a rien à voir avec la bande passante 20-20000Hz. Les creux et bosses que l'on peut observer sur un graphe amplitude/fréquence n'ont rien à voir avec la plage dynamique, il s'agit simplement d'écarts vs une courbe qui devrait idéalement être horizontale (en fait uniquement en chambre anéchoïque car dans une pièce bien traitée on obtiendra une pente régulière du grave vers l'aigu quand l'enceinte est bien conçue).
La plage dynamique c'est l'écart entre le son le plus faible et le son le plus fort d'un enregistrement. En pratique, on mesure plutôt le DR (Dynamic Range) qui est l'écart entre le niveau moyen et le niveau le plus fort, exprimé en dB. Les enregistrements "modernes" ont tendance à avoir un DR faible car le niveau moyen est placé volontairement haut, et la réduction de la dynamique passe mieux à la radio ou sur les appareils ne permettant pas de passer les écarts importants (c'est à dire la plupart des appareils du marché de masse, boombox et autres).
Le DR mesure donc les enregistrements de la musique.
La dynamique d'un système hifi, c'est justement sa capacité à retranscrire les écarts de niveau présents sur les enregistrements. Cela n'est pas si facile que cela à mesurer car cela implique toute la chaine de la source jusqu'aux enceintes. Chaque élément pouvant contribuer à brider cette dynamique. En particulier les enceintes qui sont la partie mécanique et qui donc vont devoir accélérer et freiner très rapidement, mais aussi leur liaison avec l'ampli qui va devoir les tenir plus ou moins bien.
Et, on l'oublie souvent, mais un des gros contributeurs à la perte de dynamique c'est la pièce d'écoute, car lorsque la réverbération est excessive (RT60 élevé) c'est la dynamique qui souffre en premier (les timbres également mais surtout lorsque le RT60 n'est pas stable sur l'ensemble du spectre fréquenciel) car les sons ne s'atténuant pas assez vite, on a un rendu qui devient plus "flou", les attaques paraissent ralenties et les arrêts s'étalent dans le temps, ce qui se traduit à l'écoute par une perte de dynamique subjective et de définition.
Donc la proposition de Renan fait tout à fait sens, car en fait on va juger subjectivement cette dynamique du système (et il faut des enregistrements avec un bon DR et bien enregistrés pour ce faire) et donc une échelle comme proposée me parait bien adaptée.
