Hier, 01:04 AM
Eh oui. Dominique m’avait dit qu’il avait changé des câbles et des réglages de filtre et qu’il fallait que je ré-écoute son système. Je ne sais pas trop ce qu’il a changé, mais il y a surtout la circonstance que la première fois, c’était froid, au départ, et que cette fois-ci, l’électronique avait eu le temps de chauffer. Et il est bien possible que cela a fait la différence de perception que j’ai pu ressentir, qui n’était pas non plus colossale.
Donc c’était déjà l’un des trois meilleurs systèmes que j’ai pu entendre, avec les Voix du Théatre hyper dopées de Jean Hiraga et l’ensemble Goto d’Alexis à Chartres. Maintenant, il devient difficile de donner une préférence. Il y a bien et forcément des nuances d’équilibre global, qui n’atteignent pas et de loin un stade où les timbres ne seraient pas parfaitement crédibles, avec une grande homogénéité, sans rupture entre les voies. Je me garde de comparer avec mon système; le risque de parti pris est beaucoup trop grand !
Ces trois systèmes bénéficient de grandes pièces. Celle de Jean Hiraga est très savamment traitée. Celle d’Alexis est chargée de multiples meubles et objets qui réduisent les résonances. Celle de Dominique est mansardée de tous les cotés, évitant ainsi les ondes stationnaires, et comprend beaucoup de moyens de diffusion. Bref, à part peut-être une petite réflexion au plafond plat mais assez étroit et haut, on ne ressent aucun problème avec sa salle.
On est avec du très haut rendement, et les liaisons entre voies sont le principal piège avec lequel beaucoup de ces systèmes se bagarrent. Jean Hiraga partant d’une VoT avec pavillon court de grave obtient une mise en phase mécanique des trois voies et se permet un filtre passif et une mono-amplification. Alexis dispose d’un filtre numérique qui rattrape les décalages de phases. Dominique a mis en phase géométrique le médium et les deux tweeters, mais le grave est en avant des autres, et sans filtre numérique, cela ne se rattrape pas.
Mais finalement, avec ses nouveaux réglages, cela ne s’entend pas vraiment. La première écoute m’avait paru creusée autour des 600-700 hz, ce n’était plus le cas ce lundi, même si sur certaines voix un peu centrées sur le médium, le grand pavillon peut encore les privilégier plus que le reste. Il n’y a en fait que sur les applaudissements que les impacts passant par le grave et ceux par les médiums sont clairement décalés.
Reste que ce système fait preuve d’une résolution et d’une finesse qui fait prendre conscience de l’extraordinaire complexité sonore de beaucoup d’enregistrements. Chaque son est riche de plus d’harmoniques, de plus de résonances, de plus de réverbérations de salle, de plus de micro-dynamique que la quasi totalité des systèmes. Tous ces détails participent à la construction d’une image sonore jamais projetée, mais bien focalisée dans les trois axes de l’espace.
Comme les autres systèmes HR cités plus haut, la qualité du grave est d’un niveau qui n’a rien à voir avec le HdG des magasins et du reste. Bien sûr, les salles jouent beaucoup sur la question, mais le résultat est là, avec une liberté d’expression et des nuances en niveau et en fréquences, une dynamique qui permet de suivre tout ce qui se passe dans les basses avec une clarté et une définition libérées de tout gonflement artificiel masquant le jeu des instruments.
Comme lors de mon précédent passage, je mets sur le compte de l’électronique YBA, depuis le lecteur CD jusqu’aux amplis et passant par certains câbles, et malgré leurs trente ans d’âge, l’extrême définition, le soyeux du médium aigu, la tenue et la dynamique du grave, la qualité des timbres en général. Ces haut parleurs sont très révélateurs des sources et amplis, et là, on peut dire que cela « assure ».
Je remercie Dominique et Mme pour leur charmant accueil et la bonne popote. Les papilles ont été autant comblées que les oreilles.
![[Image: 2DdwkL.jpg]](https://imagizer.imageshack.com/v2/800x600q70/922/2DdwkL.jpg)
Si, si, les bouts de tissus collés sur la caisse et les "mouches" dans le pavillon s'entendent.
Donc c’était déjà l’un des trois meilleurs systèmes que j’ai pu entendre, avec les Voix du Théatre hyper dopées de Jean Hiraga et l’ensemble Goto d’Alexis à Chartres. Maintenant, il devient difficile de donner une préférence. Il y a bien et forcément des nuances d’équilibre global, qui n’atteignent pas et de loin un stade où les timbres ne seraient pas parfaitement crédibles, avec une grande homogénéité, sans rupture entre les voies. Je me garde de comparer avec mon système; le risque de parti pris est beaucoup trop grand !
Ces trois systèmes bénéficient de grandes pièces. Celle de Jean Hiraga est très savamment traitée. Celle d’Alexis est chargée de multiples meubles et objets qui réduisent les résonances. Celle de Dominique est mansardée de tous les cotés, évitant ainsi les ondes stationnaires, et comprend beaucoup de moyens de diffusion. Bref, à part peut-être une petite réflexion au plafond plat mais assez étroit et haut, on ne ressent aucun problème avec sa salle.
On est avec du très haut rendement, et les liaisons entre voies sont le principal piège avec lequel beaucoup de ces systèmes se bagarrent. Jean Hiraga partant d’une VoT avec pavillon court de grave obtient une mise en phase mécanique des trois voies et se permet un filtre passif et une mono-amplification. Alexis dispose d’un filtre numérique qui rattrape les décalages de phases. Dominique a mis en phase géométrique le médium et les deux tweeters, mais le grave est en avant des autres, et sans filtre numérique, cela ne se rattrape pas.
Mais finalement, avec ses nouveaux réglages, cela ne s’entend pas vraiment. La première écoute m’avait paru creusée autour des 600-700 hz, ce n’était plus le cas ce lundi, même si sur certaines voix un peu centrées sur le médium, le grand pavillon peut encore les privilégier plus que le reste. Il n’y a en fait que sur les applaudissements que les impacts passant par le grave et ceux par les médiums sont clairement décalés.
Reste que ce système fait preuve d’une résolution et d’une finesse qui fait prendre conscience de l’extraordinaire complexité sonore de beaucoup d’enregistrements. Chaque son est riche de plus d’harmoniques, de plus de résonances, de plus de réverbérations de salle, de plus de micro-dynamique que la quasi totalité des systèmes. Tous ces détails participent à la construction d’une image sonore jamais projetée, mais bien focalisée dans les trois axes de l’espace.
Comme les autres systèmes HR cités plus haut, la qualité du grave est d’un niveau qui n’a rien à voir avec le HdG des magasins et du reste. Bien sûr, les salles jouent beaucoup sur la question, mais le résultat est là, avec une liberté d’expression et des nuances en niveau et en fréquences, une dynamique qui permet de suivre tout ce qui se passe dans les basses avec une clarté et une définition libérées de tout gonflement artificiel masquant le jeu des instruments.
Comme lors de mon précédent passage, je mets sur le compte de l’électronique YBA, depuis le lecteur CD jusqu’aux amplis et passant par certains câbles, et malgré leurs trente ans d’âge, l’extrême définition, le soyeux du médium aigu, la tenue et la dynamique du grave, la qualité des timbres en général. Ces haut parleurs sont très révélateurs des sources et amplis, et là, on peut dire que cela « assure ».
Je remercie Dominique et Mme pour leur charmant accueil et la bonne popote. Les papilles ont été autant comblées que les oreilles.
![[Image: 2DdwkL.jpg]](https://imagizer.imageshack.com/v2/800x600q70/922/2DdwkL.jpg)
Si, si, les bouts de tissus collés sur la caisse et les "mouches" dans le pavillon s'entendent.

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