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Schubert
Ben oui... C’est Lipari. Je confirme: La raison c’est mon métier, comme je le disais à mes pauvres Terminales poly-traumatisés depuis mes discours disjonctés mais super construits et savaient les épanouir.
Pour la valse: Mon super ami que connait KenObi ne va pas voir ses jambes coupées.
Ben oui... Mon vieux pote qui aime danser la valse pensait avoir une thrombose qui le rendrait bon pour l’euthanasie pour éviter le fauteuil roulant...
Mais on est vraiment chez les fous en "france"!
Bien sûr qu’il va vivre. Et même que je lui ai dit que demain, pour l’apéro, ce serait Hugo Wolf. Et que Dimanche A-M ce serait Discothèque vieux style. Non mais!
Klipsch la Scala sur tables basses de 38 cms. de hauteur/Artec Artp-50 es/Revox B226/Rega P3/cellule Exact/Pré-phono Rega/Marantz CP 430/Revox B77Mk2/câbles Inakoustic et Cardas/barette Isotek.
Les danses pour le piano 

Plus de 400! Majoritairement des valses et des Landler (ancêtre allemand de la valse, allemande en français), des menuets et des écossaises.  

Valses, landler et menuets sont à 3 temps. Écossaises à 2 temps. 

Appréciées des éditeurs, parce que faciles à vendre et à jouer, beaucoup ont été publiées de son vivant. 

Schubert en aura composé tout au long de sa vie, et faisait danser ses amis. Lui-même, sans doute pas. 

Menuet composé à 17 ans. Alors que ni malheur ni syphilis, c’est pourtant bien « noir ».



Contrairement aux valses de Chopin qui semblent avoir été écrites pour « briller en société », celles de Schubert ont à la fois « sa patte » et ont vraiment fait danser des couples. 



Ce sont des pièces courtes qui valent toutes le détour.
Je trouve que c’est une musique toute bête et pourtant emplie d’émotions, de retenues et de pudeur.
J’ai toujours été ami avec des gens bien plus agés que moi. Et, parfois c’est dur...
Cette musique me signifie juste que Dimanche, mon ami octogénaire dansera la valse. Je doute qu’elle soit de Schubert. Mais ce sera un moment de joie partagée. Et, c’est en ces futilités fondamentales que je m’accroche de plus en plus.
Bien amicalement.
Klipsch la Scala sur tables basses de 38 cms. de hauteur/Artec Artp-50 es/Revox B226/Rega P3/cellule Exact/Pré-phono Rega/Marantz CP 430/Revox B77Mk2/câbles Inakoustic et Cardas/barette Isotek.
Je doute aussi que ce soit du Schubert - de mon souvenir, pas son genre Big Grin
Non-croyant pratiquant
Écriture effectivement d’apparence toute simple. 

Émotions, retenues et pudeur viennent pourtant de l’interprète qui sait « lire au delà de la partition » et y apporte son « lui-même ». 

C’est pour cela que la notion d’œuvre, en dehors de l’interprète (et en fait des auditeurs) me semble au moins assez « floue ». 

Comparez cette interprétation du menuet D600 avec celle que j’ai fournie au dessus…

Je risque dire une bêtise, mais clairement Genusias, que je découvre, ne participe pas du Schubert que j’aime. C’est didactique et quasi-scolaire.
Le romantisme est solaire et a peur d’être-au-temps.
Quand on interpréte Schubert, je crois, qu’il faut habiter une extase tout en témoignant de son effondrement qui offre à l’orée de l’ouïe de l’auditeur un émerveillement. C’est un mouvement de l’Etre qui va du jet jusqu’à son recouvrement.

Aprés, petit hors-sujet: comment, Thierry avec Julie, vous situez Hugo Wolf? Pour moi, quans j’ai découvert, je n’avais même plus de mots! Je l’ai déjà évoqué dans ce fil, mais, je le trouve injustement ignoré.

Kenobi: Mon vieux pote peut chialer sur un Lied de Schubert, danser sur une valse de Strauss: Faut écouter les gens avant de les juger. Parfois tu trouves des joyaux autant chez les prolos que chez les "ricos"! Et c’est çà qui me donne envie de continuer!
Amicalement à tous.
Klipsch la Scala sur tables basses de 38 cms. de hauteur/Artec Artp-50 es/Revox B226/Rega P3/cellule Exact/Pré-phono Rega/Marantz CP 430/Revox B77Mk2/câbles Inakoustic et Cardas/barette Isotek.
Au départ, il y a le menuet que le jeune Schubert a composé et interprété. Mais quelle était cette œuvre ? 

On ne le saura jamais vraiment, puisqu'on ignore comment Schubert la jouait et qu'on n'a pas toutes les infos sur la partition ni d'enregistrement d'époque. Tout au plus peut-on supputer selon ce que l'on sait de la personnalité du jeune compositeur et des circonstances dans lesquelles cette oeuvre a été produite, à moins que l'on ne dispose de quelque témoignage ?

Après, il y a l'interprétation. Elle dépend de nombreux paramètres, jusqu'au réglage de la hauteur de la banquette. Chaque musicien a son idée sur la question et fait selon sa sensibilité et ses possibilités, en espérant qu'il n'ait pas déjà la fatuité d'éclipser le compositeur (encore que) et de se faire mousser.

Quand-même, je suis parfois surpris, et c'est ici le cas, d'observer des divergences aussi fondamentales entre deux versions comme celles qui sont proposées. Sans aller jusqu'à prétendre que la deuxième pourrait donner l'envie d'envahir la Pologne, je n'y retrouve pas Schubert avec sa peine, son tact et sa sensibilité. Aors que dans la première, oui, il s'incarne, même si le pianiste manque un peu d'assurance, et alors même que j'admets que l'on puisse trouver son interprétation un peu scolaire, il me semble qu'il y a l'essentiel.

Bien sûr, ce n'est que ma perception. Amédée en a une autre, Thierry aussi, évidemment, et il en sera de même pour chacun qui voudra y prêter attention. Il y a donc une bien étrange alchimie dans ce triangle entre une partition, une interprétation et un auditeur qui n'est pas mieux cadré que le reste
Pluie du matin n'arrête pas le sous-marin
Un peu en vrac pour les questions posées ou les différentes remarques. 

Hugo Wolf, j’aime beaucoup les lieder, beaucoup moins quand il a abordé l’atonalisme. 

Julie, je n’en sais rien. Et nous n’avons toujours les mêmes avis. Je l’ai dit au sujet de Haydn qu’elle n’apprécie que modérément. Je suis moins fan de Chopin qu’elle ne l’est. Nous partageons Mozart, Beethoven, Schubert ou Schumann. 
Nous avons la même indifférence (pour rester poli) pour Boulez. 

Le pianiste de la première interprétation ne me semble pas du tout manquer d’assurance. Son toucher est précis, délicat, nuancé, son rubato est divin, et il rajoute qq ornements tout à fait bienvenus dans la dernière reprise du motif initial. 

Pour « construire » une interprétation, il me semble indispensable de « faire le tour » des différentes compositions, d’en connaître le contexte  autant musical qu’historique et social, de se forger des « images » pour bâtir cette interprétation, images qu’il faut ensuite oublier totalement quand on joue. J’en ai parlé plus haut à propos de « mes images » pour l’andantino. 

Si vous voulez un grand écart encore plus flagrant entre 2 interprétations… Pour moi, l’un des deux est dans l’erreur. Je sais, c’est présomptueux. 





Nard: Il y a donc une bien étrange alchimie dans ce triangle entre une partition, une interprétation et un auditeur qui n'est pas mieux cadré que le reste

Oui!!!
Je viens de faire découvrir le menuet d 600 à mon ami: Pour lui, c’est clairement un Boston. Une valse lente avant l’heure.
Bref, on s’ammuse bien.
Pour lui tout ce qui est musical peut être dansé.
Là, on en redemande!
Klipsch la Scala sur tables basses de 38 cms. de hauteur/Artec Artp-50 es/Revox B226/Rega P3/cellule Exact/Pré-phono Rega/Marantz CP 430/Revox B77Mk2/câbles Inakoustic et Cardas/barette Isotek.


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