02-03-2026, 06:43 PM
Salut, 
voici la réponse de Gemini à la même question:
"Bonjour ! Vous avez l'œil (et l'oreille) : tout comme pour Seanfhear na Coille dont nous parlions plus tôt, Morgan Luna est l'un des exemples les plus fascinants (ou inquiétants, selon le point de vue) de la nouvelle vague de "musique fantôme" générée par intelligence artificielle.
Pour répondre précisément à votre question : non, il n'y a pas de "vrais" morceaux originaux cachés derrière ces titres.
Voici les dessous de ce projet qui affole les algorithmes en 2026 :
1. Des "Pastiches" et non des Reprises
Les morceaux de Morgan Luna ne sont pas des reprises de classiques du blues ou de la soul. Ce sont des pastiches intégraux. L'IA (vraisemblablement des modèles avancés comme Udio ou Suno) ne se contente pas de copier une mélodie existante, elle "compose" un nouveau morceau en combinant des milliers de structures, d'intonations et de tics de langage propres au Delta Blues ou au Chicago Blues.
Si vous regardez les crédits sur les plateformes (Spotify, Apple Music, Shazam), vous verrez souvent le nom de Francisco Zamora Vega comme compositeur ou producteur.
Ce qui vous a peut-être troublé, c'est la qualité du "grain" sonore :
Un indice qui ne trompe pas : Morgan Luna publie parfois des dizaines de titres ou des "Live" factices en quelques semaines. Un artiste humain, même très productif, ne pourrait pas maintenir une telle cadence avec une telle cohérence de style.
En résumé : C'est une pure construction numérique "dans le style de". Il n'y a pas de musicien qui transpire, pas de studio à Memphis, et pas de morceau original préexistant. C'est du blues de laboratoire, conçu pour être si crédible qu'il finit par se glisser dans vos playlists aux côtés de Robert Johnson ou de Muddy Waters."
Intéressant !

voici la réponse de Gemini à la même question:
"Bonjour ! Vous avez l'œil (et l'oreille) : tout comme pour Seanfhear na Coille dont nous parlions plus tôt, Morgan Luna est l'un des exemples les plus fascinants (ou inquiétants, selon le point de vue) de la nouvelle vague de "musique fantôme" générée par intelligence artificielle.
Pour répondre précisément à votre question : non, il n'y a pas de "vrais" morceaux originaux cachés derrière ces titres.
Voici les dessous de ce projet qui affole les algorithmes en 2026 :
1. Des "Pastiches" et non des Reprises
Les morceaux de Morgan Luna ne sont pas des reprises de classiques du blues ou de la soul. Ce sont des pastiches intégraux. L'IA (vraisemblablement des modèles avancés comme Udio ou Suno) ne se contente pas de copier une mélodie existante, elle "compose" un nouveau morceau en combinant des milliers de structures, d'intonations et de tics de langage propres au Delta Blues ou au Chicago Blues.
- Le titre Damn That River de Morgan Luna n'a par exemple aucun rapport avec la chanson d'Alice in Chains.
- Les paroles (whiskey, mud, devil, shadows) sont des assemblages de clichés ultra-efficaces du genre.
Si vous regardez les crédits sur les plateformes (Spotify, Apple Music, Shazam), vous verrez souvent le nom de Francisco Zamora Vega comme compositeur ou producteur.
- En réalité, les recherches montrent que ce "personnage" n'existe pas dans le monde réel de la musique avant ce projet.
- C'est une identité créée de toutes pièces pour "crédibiliser" les métadonnées de l'artiste sur les plateformes de streaming et éviter que les algorithmes ne classent ces morceaux comme "contenu généré".
Ce qui vous a peut-être troublé, c'est la qualité du "grain" sonore :
- La voix : L'IA arrive désormais à imiter les fêlures, la fatigue et l'émotion d'un chanteur de blues de 60 ans.
- La production : Le son est volontairement "sali" pour donner l'impression d'un enregistrement analogique des années 50 ou 60, ce qui masque les artefacts numériques habituels de l'IA.
Un indice qui ne trompe pas : Morgan Luna publie parfois des dizaines de titres ou des "Live" factices en quelques semaines. Un artiste humain, même très productif, ne pourrait pas maintenir une telle cadence avec une telle cohérence de style.
En résumé : C'est une pure construction numérique "dans le style de". Il n'y a pas de musicien qui transpire, pas de studio à Memphis, et pas de morceau original préexistant. C'est du blues de laboratoire, conçu pour être si crédible qu'il finit par se glisser dans vos playlists aux côtés de Robert Johnson ou de Muddy Waters."
Intéressant !
"Les vinyles neufs qui sortent actuellement sont fait à 99,99% avec les mêmes fichiers numérique
que ceux qui sont diffusés en streaming, gravés sur CD ou les fichiers eux-mêmes, vendu tel quel,
par les maisons de disques ... et n'ont donc aucun intérêt ..."
que ceux qui sont diffusés en streaming, gravés sur CD ou les fichiers eux-mêmes, vendu tel quel,
par les maisons de disques ... et n'ont donc aucun intérêt ..."
