Note de ce sujet :
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Nos amours tardifs…
#31
Je découvre sur le (très) tard le K626 de Mozart, autrement dit le Requiem en D mineur, que j’ai dû écouter environ 30 fois sur ce mois.

Je l’avais découvert en partie lors de la sortie du film Amadeus et, s’il m’avait très largement marqué (surtout le Confutatis) je n’avais pas poussé l’expérience plus avant. Honte à moi !!

J’ai, pour le moment, une préférence pour la version interprétée par l’Amor Artis, conduit par Johannes Somary, pour son équilibre parfait et le côté « aéré ».

La version du Wiener Philharmoniker, conduit par Karl Bohm, est tout en puissance. Là je pense qu’il faut avoir du répondant question matos pour restituer au mieux l’interprétation. J’aime beaucoup, mais moins que l’Amor Artis.

Je découvre, en écrivant ces lignes, la version du Wiener Staatsopernchor, conduit par Nikolaus Harnoncourt. Sublimissime version, tout en nuances. Là aussi, on a cette sensation d’aération et d’espace, mais avec plus de puissance que l’Amor Artis. J’adore.

Je me rends compte que mes Focal Chorus 714s font de l’excellent boulot sur cet absolu chef d’œuvre et ses différentes interprétations.

Je continue mes explorations et la découverte d’autres interprétations. J’avoue avoir du mal à écouter autre chose en ce moment, tellement cette œuvre est captivante, de la première, à la dernière seconde.


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 1 visiteur(s)