09-22-2026, 09:21 PM (Modification du message : 09-24-2026, 08:25 PM par Steph44200.)
La question est dans le titre ... vous en pensez quoi ?
C'est moi ! ou je trouve ca mous
Il nous as habitué a mieux !... surtout avec "Odelay" et "Midnight vulture" ....
On dirais un mauvais Pink Floyd ou Aphordit's childs !
ca reste du du Beck ! j'aime qq même mais la je dois avouer que je suis décus
Software is like sex !... It's better when it's FREE !!! ( Linus Torvalds )
Sources : Sansui TU-317 / Daphile sur Mini PC + C19 /Dac : meitner ma 1 dac /Amplification : Kora Design 30 / Cyrus ONE / Stormaudio V35 / PP EL84 (OKS) / Enceintes : LS3/5a Rogers 15Ω (1984) / ASA « Monitor Pro en bois massif »
09-24-2026, 11:06 AM (Modification du message : 09-24-2026, 11:23 AM par Phoebus.)
Beck a dit :" Si cet album ne fait pas l unanimité, je vous promets que le prochain, vous clouera le bec."
J ai encore plus lourd mais y faut insister un peu
Pour la petite histoire j ai découvert Beck en 1993 avec Looser, c est un copain qui vit au USA, lorsqu' il est venu voir sa famille en France en 93, il m a dit écoute ça .
Moi Beck c’était plus tard Avec l'album Midnight Vulture quand je squattais chez ma cousine et son mec en pleine période "Grunge"
C’était dure au début... même en aimant Looser qui était matraqué a la radio.
Mais après avoir écouté Odelay .... ( entre 2 albums de Bjork ) ...
Software is like sex !... It's better when it's FREE !!! ( Linus Torvalds )
09-24-2026, 08:33 PM (Modification du message : 09-24-2026, 08:33 PM par Steph44200.)
Rigolez pas, je ne connaissais pas
Touche à tout génial, Beck fait figure d’ovni dans le paysage musical. Loin des conventions et des formats, il mélange, tord, réinvente et s’approprie les courants musicaux les plus variés. Il faut dire que ses antécédents familiaux ont largement favorisé son expression artistique. Avec un père chef d’orchestre, une mère ayant fait partie de la troupe d’Andy Warhol dès l’âge de 13 ans et un grand père fondateur du mouvement artistique alternatif Fluxus, Beck, de son vrai nom Bek David Campbell, avait toutes les chances d’avoir un parcours atypique, peu importe la voie choisie. Ce sera la musique. Né en 1970, il commence sa carrière au début des années 90, évoluant dans une sphère folk-punk. Avec des titres comme MTV Makes Me Want To Smoke Crack, il affirmait déjà son dégout du conformisme et assumait une certaine radicalité dans sa démarche. Curieux, il se lance dans des expérimentations musicales, mélangeant folk, hip hop, rock et électronique bizarroïde. Le morceau Loser, paru sur son désormais classique Mellow Gold offre un premier succès au musicien. Il s’efforce de créer une musique viciée par les effets divers, parfois déstructurée, toujours recherchée. Et paradoxalement, il est un faiseur de tube, capable de trouver la mélodie qui accrochera l’oreille du public. Ce savant mélange permet à Beck de poursuivre ses concepts musicaux sans faire de concession, tout en lui attribuant un public toujours plus large. Un cas atypique dans l’industrie musicale, où les artistes doivent la plupart du temps lisser leur musique avant d’espérer atteindre les charts.
Le multi-instrumentiste prolifique qu’est Beck sort régulièrement de nouveaux albums, ne faisant que rarement deux fois la même chose. On le voit donc s’essayer à la funk, la bossa nova, la country, composer des bandes originales de film, collaborer avec d’autres artistes (Danger Mouse, Gary Wilson…), en produire (Charlotte Gainsbourg…), apportant invariablement sa patte.