Hier, 01:15 PM
Le problème évoqué dans ce fil est récurrent chez les "néo-vinylistes" ainsi que chez les "anciens" qui reviennent au bon vieux 33t avec des souvenirs embellis. A l'heure actuelle le CD et la musique dématérialisée ont atteint un excellent niveau de qualité, et pour obtenir une reproduction sonore équivalente avec du vinyle il faut investir des sommes importantes, sans compter un savoir-faire rarement inné. Ce n'est pas avec une platine bon marché faite de bois aggloméré et de plastique, un bras aux possibilités de réglage limitées et une cellule à deux sous qu'on pourra obtenir un beau son. Si on ajoute une entrée phono de qualité, ou un pré-phono on arrive vite à des sommes qui s'envolent. Et puis, pour garantir une écoute sans craquements une machine à laver est indispensable ; ce sont souvent ces derniers qui sont la cause de l'abandon du disque noir. Ce fut mon cas : j'ai remisé mes disques au grenier et les ai remplacé par le CD. pendant une dizaine d'années.
Jusqu'au jour, il y a douze ans, où moi aussi j'ai été repris par ce démon. Je préfère, depuis, écouter mes 33 & 45t plutôt que les CD et la musique dématérialisée, cette dernière ne me servant qu'à écouter les nouveautés. Mais l'investissement "vinyle" m'a couté deux fois ce que j'ai dépensé pour le numérique. Je ne cherche pas ici à décourager à tout prix le retour au pur analogique, mais d'attirer l'attention de ceux qui sont tentés sur les efforts nécessaires à une pratique gratifiante.
Jusqu'au jour, il y a douze ans, où moi aussi j'ai été repris par ce démon. Je préfère, depuis, écouter mes 33 & 45t plutôt que les CD et la musique dématérialisée, cette dernière ne me servant qu'à écouter les nouveautés. Mais l'investissement "vinyle" m'a couté deux fois ce que j'ai dépensé pour le numérique. Je ne cherche pas ici à décourager à tout prix le retour au pur analogique, mais d'attirer l'attention de ceux qui sont tentés sur les efforts nécessaires à une pratique gratifiante.

