08-19-2026, 11:42 AM
(Modification du message : 08-19-2026, 07:08 PM par Steph44200.)
Tu sais ma pièce je l’ai conçue comme un grand casque, en mieux. Mon job c’est de la rigolade face à ce qui touche à l’humain.
J’ai des gènes assez variés qui font un pot pourrit particulier si je me réfère à l’historique familial de tous bords, j’en ferai pas le tableau assez savoureux en casseroles.
Mais cela participe forcément à mon ambivalence audiophile, éternel satisfait insatisfait, mi sensible mi psychopathe
Non je me maintiens assez bien au final, je suis assez bon , à l’aise par l’expérience et j’aime trop mon job et son rythme, ses aventures humaines collectives tellement loin des jobs de bureau pour avoir envie d’autre chose, quelles que soient les conséquences associées.
Si je devais faire autre chose ce serait berger dans un lieu isolé et je ne serais plus ici.
Je suis plus stressé par l’inconnu que par les difficultés du connu, plus agacé par la normalité standardisée de ceux qui mangent à la cantine tous les midi et se tapent les mêmes encombrements routiers aux mêmes heures, que par mon boulot en équipes décalé du monde « normal ».
Et la stabilité est mon moteur, l’infidélité dans l’audiophilie.
Mais factuellement, les conséquences physiques des décalages horaires permanents et les choses de la vie ont un impact énorme sur la perception musicale, et cela me ramène au sujet pour moi central de ce sujet, ce n’est pas la recherche de l’enceinte parfaite tant sur le plan objectif que subjectif, j’en ai fait mon deuil après l’expérience Magico qui peut tendre vers une forme de perfection et faire passer pour limité et coloré tout ce que j’ai entendu avant, mais en même temps faire prendre conscience que la perfection objective ne fera jamais tout en direction de ce qui peut toucher la corde sensible chez chacun de nous, et que l’imperfection peut faire émerger l’humanité qui échappe en partie au contrôle parfait, par d’autres voies.
Et je suis heureux avec mes beaux compromis actuels, je ne ferai pas de poncifs sur le diable dans les détails avec ce qu’on peut gagner via la gestion vibratoire des appareils par exemple… ici la recherche c’est celle d’une alternative simple et immédiate côté enceintes qui touche par son humanité sans se poser de questions, ni plus ni moins, et je suis convaincu que cela passe par des compromis dans l’objectivité, compromis dont je me moque si ils disparaissent facilement au profit d’un lâcher prise facilité.
Comme je l’ai dit au début, c’est pour moi la seconde façon d’aborder la restitution musicale, qui ne me fait pas renier la première, pas du tout car dans tous les cas il se passe des choses hyper intéressantes à l’écoute chez moi, sur chaque itération matérielle, loin de toute idée reçue positive ou négative qu’on a souvent quand on considère une seule façon de restituer la musique dans sa quête.
J’ai des gènes assez variés qui font un pot pourrit particulier si je me réfère à l’historique familial de tous bords, j’en ferai pas le tableau assez savoureux en casseroles. Mais cela participe forcément à mon ambivalence audiophile, éternel satisfait insatisfait, mi sensible mi psychopathe
Non je me maintiens assez bien au final, je suis assez bon , à l’aise par l’expérience et j’aime trop mon job et son rythme, ses aventures humaines collectives tellement loin des jobs de bureau pour avoir envie d’autre chose, quelles que soient les conséquences associées.
Si je devais faire autre chose ce serait berger dans un lieu isolé et je ne serais plus ici.
Je suis plus stressé par l’inconnu que par les difficultés du connu, plus agacé par la normalité standardisée de ceux qui mangent à la cantine tous les midi et se tapent les mêmes encombrements routiers aux mêmes heures, que par mon boulot en équipes décalé du monde « normal ».
Et la stabilité est mon moteur, l’infidélité dans l’audiophilie.
Mais factuellement, les conséquences physiques des décalages horaires permanents et les choses de la vie ont un impact énorme sur la perception musicale, et cela me ramène au sujet pour moi central de ce sujet, ce n’est pas la recherche de l’enceinte parfaite tant sur le plan objectif que subjectif, j’en ai fait mon deuil après l’expérience Magico qui peut tendre vers une forme de perfection et faire passer pour limité et coloré tout ce que j’ai entendu avant, mais en même temps faire prendre conscience que la perfection objective ne fera jamais tout en direction de ce qui peut toucher la corde sensible chez chacun de nous, et que l’imperfection peut faire émerger l’humanité qui échappe en partie au contrôle parfait, par d’autres voies.
Et je suis heureux avec mes beaux compromis actuels, je ne ferai pas de poncifs sur le diable dans les détails avec ce qu’on peut gagner via la gestion vibratoire des appareils par exemple… ici la recherche c’est celle d’une alternative simple et immédiate côté enceintes qui touche par son humanité sans se poser de questions, ni plus ni moins, et je suis convaincu que cela passe par des compromis dans l’objectivité, compromis dont je me moque si ils disparaissent facilement au profit d’un lâcher prise facilité.
Comme je l’ai dit au début, c’est pour moi la seconde façon d’aborder la restitution musicale, qui ne me fait pas renier la première, pas du tout car dans tous les cas il se passe des choses hyper intéressantes à l’écoute chez moi, sur chaque itération matérielle, loin de toute idée reçue positive ou négative qu’on a souvent quand on considère une seule façon de restituer la musique dans sa quête.
La hifi est femme. Imparfaite par nature, on la choisit pour ce qu'elle a, pas pour ce qu'elle dit avoir. Mais si on voit ses défauts avant ses qualités, on est pas fait pour en avoir une, mieux vaut se soulager sous la douche, en écoutant la radio.
Playlist: https://open.qobuz.com/playlist/8796875
Playlist: https://open.qobuz.com/playlist/8796875

