@philou
On peut parfaitement trouver que 14 000 € reste extrêmement cher compte tenu de ce qu’on voit matériellement à l’intérieur — ça, c’est une critique légitime. Mais conclure que le panneau de particules prouve à lui seul une construction bas de gamme, alors que le concepteur revendique précisément ce matériau pour ses propriétés acoustiques, c’est rater une assez grosse partie de l’histoire.
Living Voice n’a justement jamais poursuivi la philosophie de la caisse la plus lourde, la plus épaisse et la plus inerte possible. Kevin Scott explique que le matériau et la construction de la caisse ont été choisis et mis au point pour obtenir un comportement mécanique déterminé : la caisse n’est pas conçue comme un simple contenant que l’on chercherait à rendre totalement inerte, elle participe au fonctionnement de l’enceinte.
On peut être d’accord ou non avec cette approche, préférer du MDF, du HDF, de l’aluminium ou une enceinte de 70 kg, mais assimiler « panneau de particules » à « panneau IKEA » et en déduire que le fabricant se moque de ses clients me paraît être un raccourci assez énorme. En acoustique, la noblesse supposée ou le prix d’un matériau ne disent pas à eux seuls s’il est adapté à l’usage auquel on le destine.
C’est d’ailleurs toute la philosophie de ces Living Voice : des enceintes relativement légères, avec une gestion volontaire de leurs résonances et une liaison au socle elle aussi pensée comme telle. Ce ne sont pas des choix accidentels ni des économies que l’on découvrirait aujourd’hui en ouvrant une caisse.
Quant au filtre qui ne serait pas suffisamment « propre » visuellement, là encore je préfère juger un filtre sur sa conception, la qualité de ses composants ….avec mes oreilles plutôt qu’une photo.
Après, qu’on estime que tout cela ne vaut pas 14 000 €, aucun problème : le prix d’une enceinte ne se résume de toute façon pas au prix au kilo de son bois, de ses haut-parleurs et de ses composants. Mais parler de « foutage de gueule » et de « caisse à 2 balles » uniquement parce que la construction ne correspond pas à l’idée que l’on se fait spontanément d’une enceinte haut de gamme, c’est autre chose.
Et accessoirement, avant de condamner aussi catégoriquement une conception, je trouve assez intéressant de l’écouter. Personnellement, mes IBX-RW4, je les ai écoutées. Et ce qu’elles font musicalement m’intéresse nettement plus que de savoir si leur caisse aurait été plus rassurante à regarder avec trois centimètres de HDF.
On peut parfaitement trouver que 14 000 € reste extrêmement cher compte tenu de ce qu’on voit matériellement à l’intérieur — ça, c’est une critique légitime. Mais conclure que le panneau de particules prouve à lui seul une construction bas de gamme, alors que le concepteur revendique précisément ce matériau pour ses propriétés acoustiques, c’est rater une assez grosse partie de l’histoire.
Living Voice n’a justement jamais poursuivi la philosophie de la caisse la plus lourde, la plus épaisse et la plus inerte possible. Kevin Scott explique que le matériau et la construction de la caisse ont été choisis et mis au point pour obtenir un comportement mécanique déterminé : la caisse n’est pas conçue comme un simple contenant que l’on chercherait à rendre totalement inerte, elle participe au fonctionnement de l’enceinte.
On peut être d’accord ou non avec cette approche, préférer du MDF, du HDF, de l’aluminium ou une enceinte de 70 kg, mais assimiler « panneau de particules » à « panneau IKEA » et en déduire que le fabricant se moque de ses clients me paraît être un raccourci assez énorme. En acoustique, la noblesse supposée ou le prix d’un matériau ne disent pas à eux seuls s’il est adapté à l’usage auquel on le destine.
C’est d’ailleurs toute la philosophie de ces Living Voice : des enceintes relativement légères, avec une gestion volontaire de leurs résonances et une liaison au socle elle aussi pensée comme telle. Ce ne sont pas des choix accidentels ni des économies que l’on découvrirait aujourd’hui en ouvrant une caisse.
Quant au filtre qui ne serait pas suffisamment « propre » visuellement, là encore je préfère juger un filtre sur sa conception, la qualité de ses composants ….avec mes oreilles plutôt qu’une photo.
Après, qu’on estime que tout cela ne vaut pas 14 000 €, aucun problème : le prix d’une enceinte ne se résume de toute façon pas au prix au kilo de son bois, de ses haut-parleurs et de ses composants. Mais parler de « foutage de gueule » et de « caisse à 2 balles » uniquement parce que la construction ne correspond pas à l’idée que l’on se fait spontanément d’une enceinte haut de gamme, c’est autre chose.
Et accessoirement, avant de condamner aussi catégoriquement une conception, je trouve assez intéressant de l’écouter. Personnellement, mes IBX-RW4, je les ai écoutées. Et ce qu’elles font musicalement m’intéresse nettement plus que de savoir si leur caisse aurait été plus rassurante à regarder avec trois centimètres de HDF.
Living Voice IBX-RW4 ~ Ear Yoshino V12 ~ Lampizator Golden Atlantic ~ Audio Analogue AA Drive ~ Auralic Aries G2.1 & Purist Audio
No Annihilation Allowed

