Bonjour
Retour sur Margulis et son MSP.
C’est un pianiste de très grande classe, d’une immense musicalité et d’une virtuosité époustouflante. J’ai écouté tous ses disques.
Le second Klaviedtucke D946 de Schubert sur l’album proposé par Phoebus et qui est sur ma « todo list » est une merveille.
L’historique de la sordino est passionnant et j’ai appris énormément de choses. Je lis avec un œil nouveau les mentions « senza sordino » comme dans le premier mouvement de la sonate 14 de Beethoven.
Bon, je ne suis pas prêt à faire faire des trous dans mon B211.
Je ne suis pas persuadé que des enregistrements rendent vraiment justice à ce type de piano.
Enregistrer du piano est d’une grande complexité.
Il faut au moins 4 micros. 2 souvent cardioïdes au dessus des cordes pour capter l’aspect percussif et la plénitude harmonique, 1 autre cardioïde en sortie du dièdre formé par la table d’harmonie et le couvercle et 1 plus éloigné, souvent omni directionnel, pour capter le retour de la salle.
Vient ensuite le mix de ces 4 micros…
Suivant les choix de l’ingé son et du pianiste, on peut obtenir ses sensations de nez collé dans les cordes ou d’écouter depuis le bar de l’autre côté de la rue avec tous les intermédiaires possibles. Et j’oublie la plage dynamique accessible par des micros (et la hi-fi) qui ne peut approcher celle d’un piano.
Évidemment si un jour je croise un de ces pianos, il devra supporter mes Schubert
Merci à Phoebus pour cette double découverte.
Retour sur Margulis et son MSP.
C’est un pianiste de très grande classe, d’une immense musicalité et d’une virtuosité époustouflante. J’ai écouté tous ses disques.
Le second Klaviedtucke D946 de Schubert sur l’album proposé par Phoebus et qui est sur ma « todo list » est une merveille.
L’historique de la sordino est passionnant et j’ai appris énormément de choses. Je lis avec un œil nouveau les mentions « senza sordino » comme dans le premier mouvement de la sonate 14 de Beethoven.
Bon, je ne suis pas prêt à faire faire des trous dans mon B211.
Je ne suis pas persuadé que des enregistrements rendent vraiment justice à ce type de piano.
Enregistrer du piano est d’une grande complexité.
Il faut au moins 4 micros. 2 souvent cardioïdes au dessus des cordes pour capter l’aspect percussif et la plénitude harmonique, 1 autre cardioïde en sortie du dièdre formé par la table d’harmonie et le couvercle et 1 plus éloigné, souvent omni directionnel, pour capter le retour de la salle.
Vient ensuite le mix de ces 4 micros…
Suivant les choix de l’ingé son et du pianiste, on peut obtenir ses sensations de nez collé dans les cordes ou d’écouter depuis le bar de l’autre côté de la rue avec tous les intermédiaires possibles. Et j’oublie la plage dynamique accessible par des micros (et la hi-fi) qui ne peut approcher celle d’un piano.
Évidemment si un jour je croise un de ces pianos, il devra supporter mes Schubert

Merci à Phoebus pour cette double découverte.
