Pour moi, c’est un peu compliqué de répondre à cette question, justement parce que je n’ai pas grandi avec le rock de mes parents.
À la maison, c’était surtout Mozart, Beethoven, mais aussi Brel, Brassens ou Ferrat. Mon premier “héros” musical, vers 13-14 ans, c’était… Mozart !
Les Beatles sont arrivés un peu différemment. Mes parents ne les écoutaient pas, mais mon professeur d’anglais au collège les adorait et nous faisait apprendre leurs chansons en classe. Je ne suis pas devenue fan à l’époque, mais je me rends compte que je les écoute aujourd’hui avec beaucoup de plaisir
C’est en arrivant au lycée que j’ai commencé à m’intéresser à la musique de mon époque. J’ai été happée par la New Wave et, plus largement, par la scène britannique : U2, Tears for Fears, The Cure, Depeche Mode, Simple Minds… C’est vraiment là que j’ai construit ma culture musicale “moderne”.
Le rock plus “musclé” est arrivé bien plus tard, au début des années 2000, avec des albums comme Origin of Symmetry de Muse ou les premiers Linkin Park. Depuis, je me suis même surprise à apprécier des groupes que je n’aurais sans doute jamais écoutés auparavant, comme Led Zeppelin, Metallica ou Iron Maiden.
Finalement, je me rends compte que mes goûts sont devenus très éclectiques. Je peux écouter Ella Fitzgerald, The Wellermen, Imagine Dragons, U2, Muse, Linkin Park, puis enchaîner avec un concerto de Rachmaninov ou une symphonie de Beethoven sans avoir l’impression de changer d’univers.
Aujourd’hui, la musique classique est redevenue mon terrain de jeu principal, mais je continue à naviguer avec énormément de plaisir entre les styles. Au fond, hormis le rap et la house qui ne m’ont jamais parlé, j’écoute un peu de tout.
Et comme quoi, on continue à faire de belles découvertes : ma dernière en date est The Broken View, un groupe américain que je ne connaissais absolument pas il y a encore quelques jours et qui m’a vraiment fait forte impression.
À la maison, c’était surtout Mozart, Beethoven, mais aussi Brel, Brassens ou Ferrat. Mon premier “héros” musical, vers 13-14 ans, c’était… Mozart !
Les Beatles sont arrivés un peu différemment. Mes parents ne les écoutaient pas, mais mon professeur d’anglais au collège les adorait et nous faisait apprendre leurs chansons en classe. Je ne suis pas devenue fan à l’époque, mais je me rends compte que je les écoute aujourd’hui avec beaucoup de plaisir
C’est en arrivant au lycée que j’ai commencé à m’intéresser à la musique de mon époque. J’ai été happée par la New Wave et, plus largement, par la scène britannique : U2, Tears for Fears, The Cure, Depeche Mode, Simple Minds… C’est vraiment là que j’ai construit ma culture musicale “moderne”.
Le rock plus “musclé” est arrivé bien plus tard, au début des années 2000, avec des albums comme Origin of Symmetry de Muse ou les premiers Linkin Park. Depuis, je me suis même surprise à apprécier des groupes que je n’aurais sans doute jamais écoutés auparavant, comme Led Zeppelin, Metallica ou Iron Maiden.
Finalement, je me rends compte que mes goûts sont devenus très éclectiques. Je peux écouter Ella Fitzgerald, The Wellermen, Imagine Dragons, U2, Muse, Linkin Park, puis enchaîner avec un concerto de Rachmaninov ou une symphonie de Beethoven sans avoir l’impression de changer d’univers.
Aujourd’hui, la musique classique est redevenue mon terrain de jeu principal, mais je continue à naviguer avec énormément de plaisir entre les styles. Au fond, hormis le rap et la house qui ne m’ont jamais parlé, j’écoute un peu de tout.
Et comme quoi, on continue à faire de belles découvertes : ma dernière en date est The Broken View, un groupe américain que je ne connaissais absolument pas il y a encore quelques jours et qui m’a vraiment fait forte impression.
Living Voice IBX-RW4 ~ Ear Yoshino V12 ~ Lampizator Golden Atlantic ~ Audio Analogue AA Drive ~ Auralic Aries G2.1 & Purist Audio
No Annihilation Allowed

