06-15-2026, 03:52 PM
Comme dit plus haut, j’ai monté depuis vendredi dernier une paire de câble NANL sur mon système en remplacement de Real Cable BM250T (2,5 mm2, cuivre avec un peu d’argent), des câbles auxquels je n’ai rien à reprocher : bon équilibre, timbres justes, détail. Mais dont je me doutais bien qu'ils étaient en retrait par rapport au reste du système.
Alors pourquoi NANL et pourquoi maintenant ? Tout d’abord, la présentation de la démarche qui met en avant l’effort fait sur la gestion de la phase et des transitoires ; ça me parle, c’est à mon avis un aspect essentiel de nos systèmes. Ensuite, ma nouvelle pièce qui permet aux enceintes de pleinement s’exprimer. Et enfin, le budget. Avec 2 x 5 mètres de câbles j’avais à peu près renoncé à trouver des câbles qualitatifs et je m’étais fait à l’idée de garder les Real Cable. Du coup, la proposition de tarif NANL restait au niveau de ma barrière économico-psychologique. Par exemple, on m’a récemment dit le plus grand bien d’un câble bien connu ici, à 375 € le mètre : je ne doute pas qu’il soit excellent, mais mettre pas loin de 4000 € dans des câbles HP est pour moi impensable.
Bref, voici mes premières impressions après environ 40 heures de fonctionnement avec tous types de musique (pas de CD de rodage). Le rodage demanderait une centaine d’heures pour être complet, je verrai donc dans les prochains jours, mais j’ai l’impression que c’est déjà bien stabilisé après 40 heures.
Après une dizaine d'heures, des premiers gains sont perceptibles : sur la vitesse, la tessiture, les détails, les arrière plans mieux révélés. Les autres qualités attendues sont bien là : équilibre, timbres, étendue de la bande.
Après un peu plus de 20 heures de fonctionnement, les câbles ont changé, ils sont en train de s’ouvrir.
Par exemple, sur les albums Amarok et Return to Ommadown de Mike Oldfield (ses albums les plus élaborés avec beaucoup d’instruments, de samples etc), c’est un peu le feu d’artifice au niveau des informations. C’est libéré, énergique sans être envahissant ou agressif pour autant.
Sur des albums de jazz vocal que je connais par cœur (Patricia Barber, Diana Krall...), je perçois des suppléments d’information, d’inflexions et une belle présence. Sur du jazz ou du classique (ex : Sonates 2&3 de Chopin par Benjamin Grosvenor ou les Nocturnes par François Chaplin, le piano est très juste, nuancé, plein, puissant ou délicat quand il le faut. Autre exemple, l’album Missing …de The Notting Hillbillies, dont je trouvais jusque-là qu’il avait une légère matité, respire et s’ouvre en haut sans rien perdre ailleurs.
Autour de 30 heures, j'ai perçu comme un léger effet de zoom sur le haut médium, mais à l'heure où j'écris ces lignes, je ne note plus ce point.
Les câbles apportent clairement de la rapidité au système, révèlent des enregistrements que je connais bien et apportent aussi de la précision de la localisation dans l’espace. Et les voix… quelle présence ! Dernier point, les basses sont propres, nuancées, rapides, ça descend bas, impeccable pour les Caprice (exemple avec Le temps passé de Jonasz).
Ils ont par ailleurs le bon goût d’être fins, souples et discrets.
Voilà ce que je peux en dire pour l’instant.
Vous me direz que je partais de loin, c'est pas faux ; quoique lors des différentes écoutes depuis deux ans, ça n'avait jamais révélé de défaut notable. Mais après ces trois jours, je pense que les concepteurs ont visiblement bien bossé, et que le "rien d'ajouté rien de perdu" semble atteint chez moi, mais je me donne encore quelques jours, voir comment ça évolue et confirmer mon choix.
Alors pourquoi NANL et pourquoi maintenant ? Tout d’abord, la présentation de la démarche qui met en avant l’effort fait sur la gestion de la phase et des transitoires ; ça me parle, c’est à mon avis un aspect essentiel de nos systèmes. Ensuite, ma nouvelle pièce qui permet aux enceintes de pleinement s’exprimer. Et enfin, le budget. Avec 2 x 5 mètres de câbles j’avais à peu près renoncé à trouver des câbles qualitatifs et je m’étais fait à l’idée de garder les Real Cable. Du coup, la proposition de tarif NANL restait au niveau de ma barrière économico-psychologique. Par exemple, on m’a récemment dit le plus grand bien d’un câble bien connu ici, à 375 € le mètre : je ne doute pas qu’il soit excellent, mais mettre pas loin de 4000 € dans des câbles HP est pour moi impensable.
Bref, voici mes premières impressions après environ 40 heures de fonctionnement avec tous types de musique (pas de CD de rodage). Le rodage demanderait une centaine d’heures pour être complet, je verrai donc dans les prochains jours, mais j’ai l’impression que c’est déjà bien stabilisé après 40 heures.
Après une dizaine d'heures, des premiers gains sont perceptibles : sur la vitesse, la tessiture, les détails, les arrière plans mieux révélés. Les autres qualités attendues sont bien là : équilibre, timbres, étendue de la bande.
Après un peu plus de 20 heures de fonctionnement, les câbles ont changé, ils sont en train de s’ouvrir.
Par exemple, sur les albums Amarok et Return to Ommadown de Mike Oldfield (ses albums les plus élaborés avec beaucoup d’instruments, de samples etc), c’est un peu le feu d’artifice au niveau des informations. C’est libéré, énergique sans être envahissant ou agressif pour autant.
Sur des albums de jazz vocal que je connais par cœur (Patricia Barber, Diana Krall...), je perçois des suppléments d’information, d’inflexions et une belle présence. Sur du jazz ou du classique (ex : Sonates 2&3 de Chopin par Benjamin Grosvenor ou les Nocturnes par François Chaplin, le piano est très juste, nuancé, plein, puissant ou délicat quand il le faut. Autre exemple, l’album Missing …de The Notting Hillbillies, dont je trouvais jusque-là qu’il avait une légère matité, respire et s’ouvre en haut sans rien perdre ailleurs.
Autour de 30 heures, j'ai perçu comme un léger effet de zoom sur le haut médium, mais à l'heure où j'écris ces lignes, je ne note plus ce point.
Les câbles apportent clairement de la rapidité au système, révèlent des enregistrements que je connais bien et apportent aussi de la précision de la localisation dans l’espace. Et les voix… quelle présence ! Dernier point, les basses sont propres, nuancées, rapides, ça descend bas, impeccable pour les Caprice (exemple avec Le temps passé de Jonasz).
Ils ont par ailleurs le bon goût d’être fins, souples et discrets.
Voilà ce que je peux en dire pour l’instant.
Vous me direz que je partais de loin, c'est pas faux ; quoique lors des différentes écoutes depuis deux ans, ça n'avait jamais révélé de défaut notable. Mais après ces trois jours, je pense que les concepteurs ont visiblement bien bossé, et que le "rien d'ajouté rien de perdu" semble atteint chez moi, mais je me donne encore quelques jours, voir comment ça évolue et confirmer mon choix.
Installation :
1. UStars C19-B + Teac VRDS701T > Teac UD701N > Brinkmann Integrated+ > PeLéon Caprice
2. WiiM Ultra > Audio Analogue Verdi Cento SE2 > PeLéon AT1
1. UStars C19-B + Teac VRDS701T > Teac UD701N > Brinkmann Integrated+ > PeLéon Caprice
2. WiiM Ultra > Audio Analogue Verdi Cento SE2 > PeLéon AT1
