Ne t’arcboute pas Thierry. Mais, nulle création ne surgit d’un néant. Il y a toujours des paradigmes prégnants à chaque époque. Et ceux-ci vont jusqu’à prédestiner la forme musicale. Que le compositeur le veuille ou non.
Tout est daté. C’est ainsi quand on est humain: Nous sommes inscrits dans le temporel.
Nous n’allons pas confondre Dufay, Bach et Pärt parcequ’ils appartiennent à leur époque séparée de plusieurs siècles et en sont les trâces et les témoins. Même s’ils n’en ont pas conscience, ils expriment les paradigmes les plus prégnants de leur temps.
Je de renie pas le génie interprétatif ni qu’un interprète puisse être touchè par la gráce, mais il y a toujours un arrière-plan.
Rilke parlait de "la mélodie de l’arrière-plan". Cette mélodie de l’arrière-plan est changeante, fluctuante. Elle est dans l’à présent autre que celle du temps de Schubert et elle était différente du temps de Bach et était encore différente du temps de Dufay.
C’est ainsi. Dire que Gisèle ne peut pas comprendre parcequ’elle ne compose pas est assez injuste: Elle sait habiter elle aussi ce temps. Et en tèmoigner avec grande sensibilité.
Il ne faut pas dire, comme ce pseudo-artiste exposant dans une galerie parisienne: "Vous ne pouvez pas comprendre parcequ’ici je suis le seul créateur". C’est un peu facile de s’auto-affirmer depuis la revendication de la seule providence excluante!
La vie est plus complexe. Le geste artistique en acte est toujours orienté depuis des paradigmes qui lui sont originels. Sinon il n’y aurait jamais eu d’évolutions dans la forme de la création.
Pour Bachelard, il y a des "images qui pensent". Une simple structure logique sera totalement différente selon qu’elle est mise en oeuvre depuis l’image du cercle ou de la droite ou du réseau... A chaque époque, il y a une image qui pense.
Il faut le rappeler, même quand on en n’a pas conscience: Nous ne serons jamais libres étant donné que nous sommes prisonniers des images pensantes de notre époque et qui nous forment malgré nous à n’être que nos propres esclaves.
Tout est daté. C’est ainsi quand on est humain: Nous sommes inscrits dans le temporel.
Nous n’allons pas confondre Dufay, Bach et Pärt parcequ’ils appartiennent à leur époque séparée de plusieurs siècles et en sont les trâces et les témoins. Même s’ils n’en ont pas conscience, ils expriment les paradigmes les plus prégnants de leur temps.
Je de renie pas le génie interprétatif ni qu’un interprète puisse être touchè par la gráce, mais il y a toujours un arrière-plan.
Rilke parlait de "la mélodie de l’arrière-plan". Cette mélodie de l’arrière-plan est changeante, fluctuante. Elle est dans l’à présent autre que celle du temps de Schubert et elle était différente du temps de Bach et était encore différente du temps de Dufay.
C’est ainsi. Dire que Gisèle ne peut pas comprendre parcequ’elle ne compose pas est assez injuste: Elle sait habiter elle aussi ce temps. Et en tèmoigner avec grande sensibilité.
Il ne faut pas dire, comme ce pseudo-artiste exposant dans une galerie parisienne: "Vous ne pouvez pas comprendre parcequ’ici je suis le seul créateur". C’est un peu facile de s’auto-affirmer depuis la revendication de la seule providence excluante!
La vie est plus complexe. Le geste artistique en acte est toujours orienté depuis des paradigmes qui lui sont originels. Sinon il n’y aurait jamais eu d’évolutions dans la forme de la création.
Pour Bachelard, il y a des "images qui pensent". Une simple structure logique sera totalement différente selon qu’elle est mise en oeuvre depuis l’image du cercle ou de la droite ou du réseau... A chaque époque, il y a une image qui pense.
Il faut le rappeler, même quand on en n’a pas conscience: Nous ne serons jamais libres étant donné que nous sommes prisonniers des images pensantes de notre époque et qui nous forment malgré nous à n’être que nos propres esclaves.
Klipsch la Scala sur tables basses de 38 cms. de hauteur/Artec Artp-50 es/Revox B226/Rega P3/cellule Exact/Pré-phono Rega/Marantz CP 430/Revox B77Mk2/câbles Inakoustic et Cardas/barette Isotek.
