05-15-2026, 01:53 PM
Ton regard sur les écrits de Gisèle est assez compréhensible, cher Thierry: Elle est très kantienne dans son système analytique.
Au commencement, il y à l’Idée. Celle d’idéalisme transcendantal pour le romantisme. Puis, sa conceptualisation/sa mise en oeuvre dans la composition musicale comme un Lied de notre ami Schubert. Et, enfin, son incarnation dans le temps musical depuis l’interprétation.
En tant qu’interprète, tu regardes l’art musical depuis son aboutissement qu’est l’interprétation. Une idéaliste comme Gisèle par l’autre bout!
Néanmoins, je sais que vous pouvez tous les deux vous apprécier: vous regardez et écoutez la même chose depuis des transports différents.
Il n’est pas obligatoire de percevoir dans une interprétation musicale "une fonction spirituelle de la création" quand on est un interpréte. Mais quand on est comme moi un simple promeneur écoutant, et bien si!
L’écoute de l’interprétation d’une oeuvre peut me laisser de marbre: Je suis là et j’écoute. Je suis toujours là en 2026 dans cette ville qui ne me convient pas. D’autres fois par contre, c’est la machine à voyager dans le temps et l’espace qui intervient. Du coup, je me retrouve habiter par cet idéalisme transcendantal à l’époque de son surgissement et bien loin de la ville où je suis!
C’est pour celà que oui... Pour moi, la musique a une fonction transcendante depuis l’immanence de son évènement. C’est ainsi.Deux épreuves différentes pour le même évènement que nos regards sur la chose mudicale.
Quant à l’origine du processus créatif que tu considères comme non identifiable, je répondrai par une autre citation de Francis Ponge: "Au commencement, il y avait l’onomatopée originelle". Et, je rajoute: cette dernière a implosé. Celà a été le Big Bang qui a vu depuis cette implosion la venu du langage, du verbe et de la phrase...Et, du langage musical!
Un idéaliste a besoin de tout comprendre; de tout conceptualiser. Parfois jusqu’à l’outrance, ce qui peut m’arriver. Mais c’est presque une nécessité morale pour préserver la création musicale. Nul ne peut dire: ce que je fais, j’ignore pour quoi et comment. Et oui, le langage musical ne peut être crée ex-nihilo depuis une absence de forme sur la base d’un instinct primitif.
Gisèle a cet immense mérite de s’attacher à cet "il y a"; à cette présence mystérieuse et primitive qui est à l’origine de la création du langage musical. Quant à l’interprétaion créatrice, elle serait la clef du voyage qui, depuis la proposition de l’interpète permet de nous faire quitter le "là" de l’illusion du maintenant pour un ailleurs bien plus fondamental; infiniment plus essentiel.
Au commencement, il y à l’Idée. Celle d’idéalisme transcendantal pour le romantisme. Puis, sa conceptualisation/sa mise en oeuvre dans la composition musicale comme un Lied de notre ami Schubert. Et, enfin, son incarnation dans le temps musical depuis l’interprétation.
En tant qu’interprète, tu regardes l’art musical depuis son aboutissement qu’est l’interprétation. Une idéaliste comme Gisèle par l’autre bout!
Néanmoins, je sais que vous pouvez tous les deux vous apprécier: vous regardez et écoutez la même chose depuis des transports différents.
Il n’est pas obligatoire de percevoir dans une interprétation musicale "une fonction spirituelle de la création" quand on est un interpréte. Mais quand on est comme moi un simple promeneur écoutant, et bien si!
L’écoute de l’interprétation d’une oeuvre peut me laisser de marbre: Je suis là et j’écoute. Je suis toujours là en 2026 dans cette ville qui ne me convient pas. D’autres fois par contre, c’est la machine à voyager dans le temps et l’espace qui intervient. Du coup, je me retrouve habiter par cet idéalisme transcendantal à l’époque de son surgissement et bien loin de la ville où je suis!
C’est pour celà que oui... Pour moi, la musique a une fonction transcendante depuis l’immanence de son évènement. C’est ainsi.Deux épreuves différentes pour le même évènement que nos regards sur la chose mudicale.
Quant à l’origine du processus créatif que tu considères comme non identifiable, je répondrai par une autre citation de Francis Ponge: "Au commencement, il y avait l’onomatopée originelle". Et, je rajoute: cette dernière a implosé. Celà a été le Big Bang qui a vu depuis cette implosion la venu du langage, du verbe et de la phrase...Et, du langage musical!
Un idéaliste a besoin de tout comprendre; de tout conceptualiser. Parfois jusqu’à l’outrance, ce qui peut m’arriver. Mais c’est presque une nécessité morale pour préserver la création musicale. Nul ne peut dire: ce que je fais, j’ignore pour quoi et comment. Et oui, le langage musical ne peut être crée ex-nihilo depuis une absence de forme sur la base d’un instinct primitif.
Gisèle a cet immense mérite de s’attacher à cet "il y a"; à cette présence mystérieuse et primitive qui est à l’origine de la création du langage musical. Quant à l’interprétaion créatrice, elle serait la clef du voyage qui, depuis la proposition de l’interpète permet de nous faire quitter le "là" de l’illusion du maintenant pour un ailleurs bien plus fondamental; infiniment plus essentiel.
Klipsch la Scala sur tables basses de 38 cms. de hauteur/Artec Artp-50 es/Revox B226/Rega P3/cellule Exact/Pré-phono Rega/Marantz CP 430/Revox B77Mk2/câbles Inakoustic et Cardas/barette Isotek.
