05-14-2026, 07:36 AM
J’ai bien prévu d’écrire un « paragraphe » sur la musique de chambre. Difficile de tout aborder en même temps…
Alors, encore un peu de piano et une anecdote personnelle à l’origine du tableau, peut-être déjà racontée ailleurs.
Il y a qq années avec un couple d’amis, nous avons loué une barque sur l’un des lacs à côté de Salzburg. Nous étions quasiment seuls, temps splendide, paysage sublime et reposant, lac entouré de montagnes. Mozart dans les oreilles et la tête après de nombreux concerts.
Avec les mouvements de nos rames sur l’eau, celle-ci avait de légères ondulations.
À chaque coup de rame, tout était quasiment identique.
Mais pas tout à fait, nous nous étions un tout petit peu déplacés et nous mêmes avions un tout petit peu vieilli.
Cette sensation « c’est presque pareil mais pas vraiment » m’a bouleversé.
Une sorte de parabole que chaque seconde qui passe nous rapproche de l’inéluctable.
Ce que me semble raconter l’impromptu 3 D899.
Et là, Horowitz me semble intouchable.
Alors, encore un peu de piano et une anecdote personnelle à l’origine du tableau, peut-être déjà racontée ailleurs.
Il y a qq années avec un couple d’amis, nous avons loué une barque sur l’un des lacs à côté de Salzburg. Nous étions quasiment seuls, temps splendide, paysage sublime et reposant, lac entouré de montagnes. Mozart dans les oreilles et la tête après de nombreux concerts.
Avec les mouvements de nos rames sur l’eau, celle-ci avait de légères ondulations.
À chaque coup de rame, tout était quasiment identique.
Mais pas tout à fait, nous nous étions un tout petit peu déplacés et nous mêmes avions un tout petit peu vieilli.
Cette sensation « c’est presque pareil mais pas vraiment » m’a bouleversé.
Une sorte de parabole que chaque seconde qui passe nous rapproche de l’inéluctable.
Ce que me semble raconter l’impromptu 3 D899.
Et là, Horowitz me semble intouchable.
