Bonsoir Paz
Content pour toi!!
Suite à tes dernières questions, je vais me permettre de rappeler certains points même s’ils ont été abordés plusieurs fois. En espérant ne pas déclencher une avalanche sur le vocabulaire ou sur le fond.
L’upsampling est traditionnellement une opération sur les pistes PCM qui n’a rien à voir avec le fonctionnement intime d’un DAC, même si certains le croient. Il s’agit par exemple d’upsampler une piste 44 kHz en 88 kHz. Cela peut être fait par un ordinateur, cela peut être proposé dans le DAC comme une « commodité », ma platine CD s’il y a 12 ans le proposait déjà jusqu’à 192.
A quoi ça sert? Il peut arriver que le fonctionnement intime du DAC devienne « meilleur », en terme de distorsions ou rapport signal bruit électrique ou bruit numérique qui est une notion très complexe. Ce n’est pas le lieu d’en discuter ici. On peut aussi simplement préférer le rendu final.
Le TEAC propose de l’upsampling et donc uniquement pour les pistes PCM.
Il y a ensuite l’Oversampling (tout le monde ne sera peut être pas d’accord avec cette dichotomie, mais je l’utilise par simplicité sans trahison je pense).
C’est aussi une augmentation de fréquence mais systématiquement utilisée dans le fonctionnement intime du DAC, au plus près de la transformation des bits en courant.
Cette augmentation de fréquence peut être accompagnée d’une diminution du nombre de bits, y compris jusqu’à 1 seul bit. Inutile d’entrer dans les explications mathématiques, mais on ne perd rien, par contre on rajoute un paquet de hautes fréquences au delà du spectre audible, ce qui a des conséquences.
On distingue alors les DAC NOS « Not Over Sampling », qui ne changent pas la fréquence des pistes qu’ils reçoivent.
Le TEAC oversample à une fréquence que l’on choisit dans le menu « Modulateur ».
512 fs signifie que la piste va passer à une fréquence de 512x44.1 kHz, soit 22.5 MHz. Ce qui est gigantesque.
Le TEAC propose d’accompagner ce changement de fréquence d’une diminution du nombre de bits, jusqu’à 1 ou en conservant plusieurs bits (option Multibit).
Si on envoie directement une piste en DSD512 au TEAC configuré en 512fs 1 bit, le DAC (ou de moins sa partie FPGA) n’a presque plus rien à faire.
Si l’on ne peut envoyer que du DSD256 pour cause de puissance du PC, il me semble qu’il vaut mieux configurer le TEAC en 256fs.
L’une des difficultés aussi bien à la prise de son en DSD qu’à la conversion de PCM en DSD c’est la génération d’une palanquée de hautes fréquences qu’il faut bien filtrer. Le processus global s’appelle un modulateur, exactement comme dans le TEAC.
Pour mettre un peu les points sur les i au sujet de mon humour grinçant, Jussi Laako, développeur de HQplayer, fait partie des personnes qui ont développé les meilleurs modulateurs.
L’un des soucis avec le DSD64, c’est qu’il faut des filtres très très raides pour les hautes fréquences.
En DSD128, une nette amélioration est possible. Et de moins en moins en montant en fréquence.
Cela peut sembler assez étrange, mais le nombre de prises de son en DSD128 et DSD256 semble en croissance…
Pour en revenir au TEAC, envoyer du DSD à la fréquence du modulateur, c’est avant tout de mon point de vue améliorer le rapport signal bruit électrique, parce que le FPGA interne (un genre de processeur) qui fait ça au plus près de l’analogique, n’est pas la meilleure idée sur le plan électrique. Diminuer radicalement son activité me semble plus plausible comme raison de progrès audible que se mettre à ne plus entendre des distorsions inaudibles.
Pour les pistes sur lesquelles entendre qq chose, prend des formats 16/44 et fais toi ta propre idée.
Pour les accessoires, switchs, câbles, pont optique, alim linéaires sur box/switchs/pont optique, essaie de te faire prêter du matériel. Cela peut vite devenir un gouffre à €.
Amicalement
Content pour toi!!
Suite à tes dernières questions, je vais me permettre de rappeler certains points même s’ils ont été abordés plusieurs fois. En espérant ne pas déclencher une avalanche sur le vocabulaire ou sur le fond.
L’upsampling est traditionnellement une opération sur les pistes PCM qui n’a rien à voir avec le fonctionnement intime d’un DAC, même si certains le croient. Il s’agit par exemple d’upsampler une piste 44 kHz en 88 kHz. Cela peut être fait par un ordinateur, cela peut être proposé dans le DAC comme une « commodité », ma platine CD s’il y a 12 ans le proposait déjà jusqu’à 192.
A quoi ça sert? Il peut arriver que le fonctionnement intime du DAC devienne « meilleur », en terme de distorsions ou rapport signal bruit électrique ou bruit numérique qui est une notion très complexe. Ce n’est pas le lieu d’en discuter ici. On peut aussi simplement préférer le rendu final.
Le TEAC propose de l’upsampling et donc uniquement pour les pistes PCM.
Il y a ensuite l’Oversampling (tout le monde ne sera peut être pas d’accord avec cette dichotomie, mais je l’utilise par simplicité sans trahison je pense).
C’est aussi une augmentation de fréquence mais systématiquement utilisée dans le fonctionnement intime du DAC, au plus près de la transformation des bits en courant.
Cette augmentation de fréquence peut être accompagnée d’une diminution du nombre de bits, y compris jusqu’à 1 seul bit. Inutile d’entrer dans les explications mathématiques, mais on ne perd rien, par contre on rajoute un paquet de hautes fréquences au delà du spectre audible, ce qui a des conséquences.
On distingue alors les DAC NOS « Not Over Sampling », qui ne changent pas la fréquence des pistes qu’ils reçoivent.
Le TEAC oversample à une fréquence que l’on choisit dans le menu « Modulateur ».
512 fs signifie que la piste va passer à une fréquence de 512x44.1 kHz, soit 22.5 MHz. Ce qui est gigantesque.
Le TEAC propose d’accompagner ce changement de fréquence d’une diminution du nombre de bits, jusqu’à 1 ou en conservant plusieurs bits (option Multibit).
Si on envoie directement une piste en DSD512 au TEAC configuré en 512fs 1 bit, le DAC (ou de moins sa partie FPGA) n’a presque plus rien à faire.
Si l’on ne peut envoyer que du DSD256 pour cause de puissance du PC, il me semble qu’il vaut mieux configurer le TEAC en 256fs.
L’une des difficultés aussi bien à la prise de son en DSD qu’à la conversion de PCM en DSD c’est la génération d’une palanquée de hautes fréquences qu’il faut bien filtrer. Le processus global s’appelle un modulateur, exactement comme dans le TEAC.
Pour mettre un peu les points sur les i au sujet de mon humour grinçant, Jussi Laako, développeur de HQplayer, fait partie des personnes qui ont développé les meilleurs modulateurs.
L’un des soucis avec le DSD64, c’est qu’il faut des filtres très très raides pour les hautes fréquences.
En DSD128, une nette amélioration est possible. Et de moins en moins en montant en fréquence.
Cela peut sembler assez étrange, mais le nombre de prises de son en DSD128 et DSD256 semble en croissance…
Pour en revenir au TEAC, envoyer du DSD à la fréquence du modulateur, c’est avant tout de mon point de vue améliorer le rapport signal bruit électrique, parce que le FPGA interne (un genre de processeur) qui fait ça au plus près de l’analogique, n’est pas la meilleure idée sur le plan électrique. Diminuer radicalement son activité me semble plus plausible comme raison de progrès audible que se mettre à ne plus entendre des distorsions inaudibles.
Pour les pistes sur lesquelles entendre qq chose, prend des formats 16/44 et fais toi ta propre idée.
Pour les accessoires, switchs, câbles, pont optique, alim linéaires sur box/switchs/pont optique, essaie de te faire prêter du matériel. Cela peut vite devenir un gouffre à €.
Amicalement